Tanguy, Clément, Flavien et Cyril
écrit à

Achille
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Salut Tanguy, Clément, Flavien et Cyril! L’armure d’un guerrier est très lourde, mais le pire c’est le bouclier. Il faut parfois songer à le poser sur le sol car il fatigue le bras. Bien des hommes abandonnent en partie leurs armes lorsque l’épuisement se fait plus pressant que la peur d’être blessé. Je commande à une armée de deux mille cinq cents hommes, les Myrmidons. Je ne crains pas la mort, je ne tremble devant rien. Le campement est situé sur la plage. Il y des tentes de différentes tailles, des feux, des enclos pour les bêtes, des hommes et des armes. C’est un campement, quoi! Nous partons combattre tôt le matin et terminons le soir généralement, sauf en cas de trêve, comme c’est le cas en ce moment. Les cités que nous avons conquises nous livrent les denrées nécessaires pour nourrir l’armée. Je ne me considère, ni comme un héros, ni comme un simple guerrier. Je suis Achille, point. Et c’est bien suffisant! Achille |