Loïc
écrit à

Achille
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Salut à toi, ô Loïc R.! Dès mon plus jeune âge, je fus élevé pour devenir un guerrier. Le fils d’un roi ne devient pas berger, tu sais. Lorsque j’eus neuf ans, mon père mon confia au plus célèbre des maîtres, le centaure Chiron, et c’est grâce à lui si j’ai développé mes capacités extraordinaires. La peur et l’hésitation sont les deux pires ennemis du combattant. Elles lui font souvent perdre la tête, littéralement. La force de mes guerriers, c’est qu’ils restent tous à leur poste: aucun ne fuit, aucun ne recule, aucun n’abandonne ses armes et ses compagnons. Lorsque j’affronte un guerrier irréprochable en duel, je me fie sur ma rapidité et ma force et je m’élance, prêt à mourir à tout instant. Bien souvent, mon adversaire n’est pas aussi prompt à mettre sa vie en péril et je profite de cette seconde d’hésitation, où il détourne son œil de moi pour chercher une porte de sortie, un moyen de fuir -et alors je frappe. Aimes-tu toi aussi le combat et les travaux d’Arès? Songes-tu à participer à une guerre? Que les dieux te protègent! Achille
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